L’aïkido est une discipline issue du Japon se présentant comme une synthèse des différentes écoles de samouraïs. C’est un art martial, pratiqué à travers le monde par des milliers de personnes, hommes, femmes, et enfants.
Cette discipline connaît aujourd’hui un grand succès, parce qu’elle correspond à un véritable besoin dans notre société moderne. Il n’existe aucun équivalent de cet art qui se classe en marge de toutes les activités, disciplines ou sports que l’on connaît aujourd’hui.
L’aïkido permet entre autre :
Cet art martial trouve un écho considérable dans les besoins de notre société, où les problèmes de stress et de rythme de vie sont malheureusement omniprésents.
L’Aïkido propose un travail fondé sur l’attaque du partenaire. Ce dernier, qu’il soit à mains nues, ou armé d’un couteau en bois (tanto), d’un bâton (jo), ou d’un sabre en bois (bokken) est systématiquement contrôlé en étant immobilisé ou projeté. Il s’agit d’utiliser constamment la force et la vitesse de l’attaquant sans jamais s’y opposer. En allant toujours dans le même sens que lui pour mieux le contrôler tout en se protégeant. Cours après cours, le pratiquant d’Aïkido affine son travail et ses techniques, de manière à pouvoir contrôler n’importe quelle attaque avec aisance, sans violence et avec un minimum d’effort.
Le travail de l’Aïkido est enrichi par des cours d’Aïkiken (sabre contre sabre) et l’Aïkijo (bâton contre bâton) qui reprennent exactement les mêmes principes que le travail à mains nues. Cet art martial est accessible à tout le monde quel que soit son âge.
Nous accueillons les enfants à partir de 12 ans au sein des cours adultes sans limite supérieure d’âge. Aucune condition physique particulière ni aucune préparation préalable n’est nécessaire pour pratiquer l’aïkido. Il suffit d’être en bonne santé et de fournir un certificat d’aptitude médical à la pratique de l’Aïkido (lors de l’inscription). Comme il n’y a aucune contrainte d’ordre compétitif, certaines personnes handicapées, non- ou mal- voyantes, peuvent pratiquer au sein des mêmes cours et au même niveau que tout le monde.
Chacun peut pratiquer et évoluer en fonction de ses capacités et de sa motivation. Aucune assiduité n’est donc requise en Aïkido : chacun pratique à son rythme en fonction de ses envies et de ses disponibilités. La pratique est complètement adaptée à la vie moderne ; s’absenter plusieurs semaines ou plusieurs mois sans suivre de cours ne gène ni le déroulement des cours, ni l’évolution de chacun ou du groupe. La progression de chacun est le résultat de son propre investissement.
Il est impossible de pratiquer l’Aïkido tout seul. Le nombre de pratiquants, sa diversité et son renouvellement, sont des conditions indispensables à l’évolution de chacun. Les débutants sont souvent étonnés de voir qu’ils se trouvent dès le premier jour au milieu de plus confirmés. Le rôle de l’ancien est justement d’inviter le nouvel arrivant et lui donner les moyens d’assimiler correctement toutes les bases. Si l’avantage pour le débutant est certain, il en est de même pour le plus ancien : imaginez deux élèves qui travaillent toujours ensemble, mois après mois ils finiront par tellement bien se connaître qu’ils ne pourront plus évoluer. Tout sera devenu prévisible et connu, sans la moindre occasion de se remettre en question ni de se confronter à de nouvelles difficultés. Deux débutants ensemble auront peu de chance de progresser, et deux anciens moins de chance d’évoluer.
Une des principales richesses de l’Aïkido est donc celle de la diversité de ses pratiquants. La voie de l’autonomie « le but de l’Aïkido n’est pas la destruction de l’autre, mais la construction de soi-même. » O Sensei MORIHEI UESHIBA (fondateur de l’Aïkido).
Traditionnellement, et c’est ce que nous nous efforçons de faire, le plus ancien (Sempai), même de quelques mois, doit aider le nouvel arrivant (Kohai). De même, le plus ancien démarre le cours si le professeur (Sensei) est absent, en retard ou occupé.